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Le p’tit Journal de la Cuisine vivante

n°2 : l’équilibre acido-basique

 

logo du petit journal cuisine vivante

Dans cette première édition du P’tit Journal sur balado (en podcast), 
je vous propose une chronique sur le principe, les énormes bienfaits de la Cuisine vivante 
et sur les raisons et les moyens de l’intégrer peu à peu dans notre alimentation quotidienne, 
en doses salutaires, plaisantes et adaptées à chacun.

Vous pouvez écouter le balado (podcast) de ce premier chapitre tout en poursuivant votre navigation. Cliquez directement sur le bouton illustré « balado » ci-dessous ou cliquer avec le clic droit de votre souris et choisir l’option « enregistrer le lien sous » pour le télécharger et l’écouter plus tard.

la voix de son maître - balado

 

Voici l’article sous forme de texte illustré :

Dans l’introduction à cette série, je vous ai parlé des raisons physiologiques, instinctives, qui nous poussaient à manger ainsi que ce qu’étaient les principes fondamentaux de la Cuisine vivante.

Dans ce premier chapitre, nous allons voir pourquoi s’armer contre l’acidification de notre organisme, l’une des causes principales des maladies de notre monde moderne, comme les maladies dégénératives, les maladies auto-immunes et inflammatoires.  Cette bataille est à la base du concept de la Cuisine vivante et de la naturopathie en général : s’occuper du terrain, de son équilibre, des causes de son éventuel déséquilibre et mobiliser les moyens de le rétablir.

Yin Yang

Tout est équilibre, dans la nature.  La vie et la mort, le jour et la nuit, l’éveil et le sommeil, le mâle et la femelle… les binômes existent à l’infini et les choses ne sont que parce qu’elles appartiennent à des binômes ! L’équilibre de la vie joue en permanence sur celui d’un tas de facteurs complémentaires qui interviennent conjointement, qui s’interposent, qui s’entrecroisent, qui s’allient ou s’annulent, bref, qui déterminent les cycles de la vie.

cl-quilibre-acido-basique_thumb18

La santé n’est rien d’autre que la résultante de l’action de tous les facteurs qui interviennent dans nos organismes comme dans la vie de la nature.  Elle est tributaire de cet équilibre et sa clé en est son pH, c’est à dire son potentiel hydrogène, ce facteur de mesure de l’acidité ou de l’alcalinité d’une solution.

L’alimentation est le premier moyen d’obtenir un bon pH, mais il n’est pas le seul.  Il faut aussi prendre en considération notre niveau de stress et d’oxygénation.  L’attitude, lorsqu’on s’alimente est essentielle : il convient de manger calmementet en prenant le temps de respirer.   Les pensées négatives, la colère, la violence, le stress, le manque de sommeil, le manque d’activités physiques sont autant de facteurs acidifiants de l’organisme.

citroncitronLe pH des aliments n’est pas le même avant et après ingestion.  Pas nécessairement.  Le citron par exemple, aliment acide donc au pH faible, a pour effet de diminuer le niveau d’acidité du corps alors que le lait, aliment basique donc au pH élevé, a pour effet de l’augmenter.

verre de laitverre de lait

Côté chiffres, je vous dirai que le pH sanguin doit se situer entre 7,32 et 7,42.  Cette norme est vitale : pas de vie ni en-deçà, ni au-delà ! Pour garder cette fourchette à sa norme, notre organisme dispose d’armes qui la maintiennent continuellement.  Mais la plus importante de ces armes consiste à puiser dans les autres parties du corps, pour procurer au sang les éléments alcalinisants dont il a besoin.  Ce sont les minéraux et, en particulier, le calcium.  C’est pourquoi un excès d’acide entraîne la déminéralisation et les inconforts ou maladies qui en découlent.  Quelles maladies ? Elles sont nombreuses : toutes les formes d’arthrite, les acidités d’estomac, les maladies infectieuses chroniques, les maladies circulatoires, la dépression, les maladies dégénératives et j’en passe !

pilules


Sur un terrain acide, on assiste à une prolifération de bactéries, de champignons et de levures.  Chasser celles-ci à tout prix comme le font la médecine et la pharmacopée traditionnelles est une aberration si cette chasse ne va pas de paire avec un travail du terrain.  On assiste actuellement à l’apparition de bactéries de plus en plus spécialisées et destructrices dont la cause est assurément à rechercher dans la résistance aux antibiotiques et à la fragilité du terrain des personnes qui en sont victimes.

On l’a vu, ce n’est pas la nature acide ou basique d’un aliment qui détermine son action acidifiante ou alcalinisante sur l’organisme.  On doit donc bien parler d’aliments acidifiants ou alcalinisants. Pour en prendre la mesure, on utilise l’indice PRAL (Potential Renal Acid Load).  On mesure celui-ci en évaluant la charge acide de l’urine (donc, de l’organisme) grâce à la quantité de minéraux acides et de minéraux basiques apportée par 100g d’aliment en tenant compte de son coefficient d’absorption intestinale.  Très compliqué apparemment !  En fait, c’est simple : l’indice PRAL additionne les minéraux acides et soustrait les minéraux basiques et,

  • si le nombre obtenu est positif, l’aliment est considéré comme acidifiant;
  • si le nombre obtenu est négatif, l’aliment est considéré comme alcalinisant;
  • si le nombre obtenu est "0", l’aliment est considéré comme neutre.

Les aliments acidifiants sont les aliments qui libèrent des métabolites acides pendant leur processus de transformation dans l’organisme.  Ils sont, pour la plupart, les nutriments de base de notre alimentation et leur consommation ne peut être supprimée, mais il sera essentiel de procéder à une sélection et d’en limiter l’apport.  Il est donc indispensable de les associer à des aliments alcalinisants.

Pour simplifier encore, on peut dire que les produits acidifiants sont principalement les aliments riches en protéines parce qu’une fois utilisés par les cellules, celles-ci produisent de l’acide urique et contiennent du soufre et duphosphore, des minéraux acides.  Les légumineuses, le café, le thé et le cacao contiennent des purines qui se transforment en acides uriques également.  Quant à l’acidification par les graisses, elle vient de leur dégradation en acides cétoniques, surtout quand elles sont consommées en trop grande quantité, ce qui est largement le cas de notre alimentation occidentale.  Or, un pH optimal est nécessaire à la survie et à l’action des enzymes, ces protéines produites par certaines de nos cellules spécialisées dans les réactions biochimiques.  Leur rôle est déterminant dans la digestion des aliments.

 

                                

 

 

 

 

                                                                                                                                                                                              Notre consommation de viande est non seulement excessive, mais ses modes de préparation sont catastrophiques.  L’excès de viande rouge est vraiment nocif pour la santé, selon l’une des plus importantes études réalisées sur le lien entre sa consommation et le cancer du colon.  Manger 200 g de viande par jour, c’est augmenter de 40% les risques de tumeur par rapport à ceux qui en mangent une ou deux fois par semaine ! Les viandes transformées sont tout aussi nocives : boudin, saussices, charcuterie, pâtés, etc.  Bref, à consommer avec très grande modération.  Economie pour le portefeuille et pour l’organisme !

Les fruits oléagineux (sauf l’amande et les noix du Brésil) sont tous acidifiants qu’il s’agisse de noix, de noisettes, de noix de cajou, de noix de pécan, de noix de coco ou des graines de tournesol, de courge, de sésame. Leur caractère acidifiant est dû à leur forte teneur en graissesprotéinesphosphore et soufre.

Quelques aliments acidifiants :

  • asperge, artichaut
  • blanc d’œuf
  • boissons industrielles sucrées
  • café, thé
  • céréales, même complètes
  • fromages forts
  • huiles végétales, surtout raffinées
  • légumes secs (lentilles, pois, haricots blancs), pain, pâtes, farine blanche, semoule
  • noix de Grenoble, noix de Pécan (pacane)
  • produits laitiers riches en petit-lait : yaourt, kéfir, fromage blanc
  • sucre raffiné et blanc
  • viande (y compris volaille), charcuterie, poisson, corps gras animaux.
  • vin

Les aliments alcalinisants sont riches en bases et pauvres en substances acides. La transformation de ces aliments par l’organisme ne libère pas non plus de composés acides, c’est la raison pour laquelle ces aliments possèdent des propriétés alcalinisantes bénéfiques pour le terrain.

                        

Pour simplifier encore, on dira que les aliments alcalinisants sont principalement les légumes verts, colorés (excepté la tomate) et les pommes de terre, parce qu’ils ne produisent pas d’acides lorsqu’ils sont utilisés par l’organisme.   La châtaigne est aussi un aliment très intéressant pour combattre l’acidité.  De tous les fruits, la banane est le seul qui soit vraiment alcalinisant car sa teneur en acide et très faible.  En général, les fruits secs (dattes, raisins…) sont alcalinisants (si non traités au soufre pour être conservés parce qu’alors une partie de leurs acides s’oxydent en séchant).

Quelques aliments alcalinisants :

  • amandes et lait d’amande
  • banane, châtaigne
  • fruits secs en quantité modérée (excepté abricot, très alcalinisant).
  • lait, crème petit-lait frais
  • herbes aromatiques
  • légumes colorés (carotte, betterave, épinards) sauf tomate
  • légumes verts, crus ou cuits (salade, haricots verts)
  • noix du Brésil
  • oignon, ail
  • pomme de terre
  • soja/soya

C’est un souci majeur et constant de la Cuisine vivante que de veiller à cet équilibre acido-basique de l’organisme.  C’est l’équilibre qui est vital.  Consommer trop de produits alcalinisant n’est pas non plus ce qu’on préconise.  Ce qu’il faut retenir, c’est que notre mode de vie occidental moderne est très acidifiant.  C’est lui qu’il faut revoir et modifier, ce que se propose de faire la Cuisine vivante.  En évitant les cuissons à haute température, on protège également cet équilibre.  Nous verrons cela dans le 3e numéro.  Avant cela, je vous proposerai un bref récapitulatif des composés alimentaires lors du prochain numéro, histoire de faire le point sur nos connaissances !

 

Logo du P'tit Journal de la Cuisine vivante

 

Dans les prochains n° de ce « P’tit Journal de la Cuisine vivante », vous apprendrez :

3. Les composantes alimentaires : un bref récapitulatif

4. Les méthodes de préparation et les précautions alimentaires

5. La dimension spirituelle

6. Les superaliments et leur introduction dans notre quotidien

 

Si vous avez des questions, des commentaires, des informations, 
merci de les soumettre sous cet article et d’en enrichir ainsi le contenu.

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